Je suis une cybergoth car j'ai les ongles verts... et ben vui !

Je suis une cybergoth car j'ai les ongles verts... et ben vui !

Je sens que je vais écrire beaucoup pour rien dire.
Si je veux faire un article c'est pour la photo.
J'aime cette photo <3.
Logique, c'est moi qui l'ai pris.



















En fait, quand je ne suis pas en retard, ni tourmentée, ni énervée, j'aime venir à V. puis à C./G. C'est sympa de prendre ce bus, à condition de ne pas trop l'attendre, c'est sympa de voir défiler la route, passer le circuit de golf, les voitures, les gens,... Collée derrière la vitre, je vois le paysage défiler. De nuit, de jour. Je peux regarder en effet miroir à l'intérieur du bus aussi. Et même me regarder moi. Je vois tout, j'imagine tout, et j'aimerais posséder un carnet pour marquer des phrases. Malheureusement je pense que mon écriture tremblerait.

En rentrant de la CI, j'étais dans un bus. C'est bien d'aller au terminus, on a pas à attendre notre arrêt. Une bestiole blanchâtre, sûrement poilue, était sur la chaussure cirée et pointue d'un homme. Elle est montée. Sur son pantalon. Elle est montée, montée, montée, jusqu'à son genou. J'étais assise, en face, j'avais envie de crier : "monsieur regardez !!!!" mais il n'aurait peut-être pas apprécié. Il est descendu, enfin. J'étais dégoûtée. Berk. Pendant tout le trajet je n'avais pu détacher les yeux de son ascension. Berk berk berk. Heureusement, il l'a apporté avec lui.

Bref.

Total HS du début. M'enfin ça fera plus long pour ceux qui passent par hasard, ou pour ceux qui se font chier. Moi en tout cas je m'en fous. J'aime mon blog, au point d'en être malade à l'idée de le supprimer (Si si je vous jure. Ce serait une hécatombe si cela m'arrivait...).

MÊME SI ON SE DETESTE ON RESTE ENSEMBLE !

Et on se déteste, je peux vous le jurer. On ne vous confiera pas notre sujet de conversation favori... mais si vous l'entendiez vous seriez... amusés... ou attristés de notre niveau mental.... :)
Alors chut. On ne dira rien.

Il est dur de faire une photo de nous quatre. Tellement dur que je crois que l'on n'en a ... quatre que je possède et une ou deux de Steph... je suis pas sûre là... (et comme on les reverra jamais xD).

Je ne parlerai pas de nous. Je n'en ai pas envie. Mais... petite pensée à Cendrillon... lol

# Posté le samedi 08 novembre 2008 14:09

Après un cours passionnant sur Philippe Jaccottet je suis rentrée tournebousolée et ...

Après un cours passionnant sur Philippe Jaccottet je suis rentrée tournebousolée et ...
Le froid du solitaire de Dominique Laugé (il faut voir les autres !!)


J'ai senti le froid couler le long de mon corps et pénétrer mes veines comme un lent poison qui m'immobiliserait. Je n'osais bouger le plus petit orteil de peur de sentir se resserrer cet effroyable étau. Mes cheveux bougeaient légèrement au rythme de ma marche, aidés par le souffle du vent. Je les laissai s'emmêler et vivre, bienheureuse que leur mince épaisseur me protège une seconde sur deux de l'ennemi mortel.
Manteau remonté jusqu'au cou, mains enfoncées profondément dans les poches, regard sévère sur le sol, épaules recroquevillées, je traverse rues & places et laisse la ville franchie derrière moi. Le pas s'accélère, je combats l'invisible sans répit. Combat futile, mais je refuse de le reconnaître. Je trace mon chemin.

Ce soir-là, en me glissant sous la douche, j'ai une nouvelle fois frissonné. Dans ma chambre un froid glacial règne et mes couvertures m'apparaissent tout à coup détenir une nature bienveillante. Je regarde une goutte perler le long de mon bras et hésiter à tomber. D'autres bientôt suivront, empruntant des sentiers périlleux et top secrets. Chaleur et buée se sont rendues maîtresses de mon alcôve. Le frémissement de l'eau sur ma peau me fait penser au sommeil qui m'attend. L'eau chaude a fait frétiller mes orteils, ils se réveillent. Ma main se fripe, je m'émerveille une fois de plus de l'eau qui coule. Mon cocon petit à petit se crée, mes pensées fusent, je me sens bien. Le panneau de ma douche devient un écritoire, le pommeau de ma douche un micro... J'en arrive à ne plus penser au froid qui m'assaillira dès que les portes béeront...

# Posté le vendredi 24 octobre 2008 16:41

Modifié le lundi 27 octobre 2008 05:58

Je ne dirais pas je vous adore car trop de monde le dit, le mot s'affaiblit. Et pourquoi dire et redire ce que chacun sait ?! Sans vous la vie serait beaucoup moins drôle... !!

Je ne dirais pas je vous adore car trop de monde le dit, le mot s'affaiblit. Et pourquoi dire et redire ce que chacun sait ?! Sans vous la vie serait beaucoup moins drôle... !!
On a couru pour rigoler. On a couru pour prendre le bus. On crie, on braille, on s'agite. On raconte sa vie avec moults détails inutiles mais toujours intéressants (pour ceux que ça intéresse :p). On questionne, on s'exclame, on compatit, on rigole, on se moque, on rapporte à soi. L'esprit bestial ressurgit certaines fois (je ne dis pas chez qui... xD) pour le plus grand bonheur des passants. Et oui, malgré l'âge mûr et respectable, il nous est impossible de rester en place. Le grain de folie remonte à la surface et veut s'y faire remarquer. A tout prix.
On crie, on court, on se défoule.

*

Je me suis assise dans le bus, le coeur battant et la gorge asséchée par la course. Je vous ai dit au revoir et j'ai avalé mon dernier morceau de pain. Essouflée, j'ai souri à mon reflet dans la vitre. Oh, j'aurais voulu être encore sur cette longue route, avec les voitures qui passaient, l'air froid et léger, et vos rires. Le bus a tourné le dos à mon passé, j'ai regardé ma montre. Mon coeur a repris peu à peu son rythme habituel. Dans ma bouche, je sentais le goût du pain.

*

L'amitié m'est devenue de plus en plus chère au fil des ans. J'ai découvert que j'aimais les gens, que j'aime leur parler, faire de nouvelles connaissances, et même, discuter avec la bibliothécaire ou converser cinq minutes avec le chauffeur du bus, ça me fait marrer !
Pour en revenir à l'amitié, pour moi elle se fait toute seule, elle se construit avec les années, se consolide, se renforce, ou au contraire s'étiole. Dans tous les cass, je m'y attend - plus ou moins consciemment -. Des fois on sait qu'on gardera contact, ou qu'on se fera juste des signes de plus en plus éloignés. On le sent.
Et même si ma nostalgie me pousse à penser souvent au passé - peut-être à regretter - je me force à tourner la page. C'est comme ça, c'est la vie. Je ne peux pas retourner en arrière, et puis après tout, à quoi bon !? Je ne le regrette pas vraiment. J'ai eu des bons moments malgré tout. Ceux que j'ai perdu, il n'y en a pas des masses. Ils vivent très bien sans moi, et moi sans eux. Quant à ceux qui restent et ceux qui vont rester, je ne me fais pas de soucis. If we keep in touch together... J'aime cette expression anglaise.
Car le monde s'est perfectionné maintenant : téléphone - email - portable ... Si chacun y met du sien... ;)

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 11:19

J'ai tangué de désarroi.

Je me suis sentie tellement seule que je me suis demandée si j'étais chez moi.

# Posté le jeudi 16 octobre 2008 14:02

Estelle : Etincellante par sa féminité et sa simplicité, elle est si gaie qu'on la suivrait partout. Parfois orgueilleuse il faut savoir résister à ses caprices.

Estelle : Etincellante par sa féminité et sa simplicité, elle est si gaie qu'on la suivrait partout. Parfois orgueilleuse il faut savoir résister à ses caprices.





Quand je n'ai pas ce que je veux, je boude.

Je veux tout.

Je boude suivant divers degrés avec les différentes personnes.

Mais je boude.

# Posté le mardi 07 octobre 2008 08:27

Modifié le mardi 07 octobre 2008 09:59