Ah ces filles !
Aujourd'hui journée bien pourrie. Je me lève à 6H00 et comme d'habitude j'ai à peine dormi 4H00 ... Je ne vous dis pas les cernes ! Je me lève, titube, au secours je tombe où sont mes pantoufles, et merde il fait froid, vite vite salle de bain, eau glacée, se réveiller, se réveiller, il faut... On va dire que ça marche tant bien que mal. Je pars tôt, car je vais à pied. C'est parti pour 30MIN de promenade dans le froid. Oh il a gelé. Je mets mes gants. Ils ne me serviront guère, mais bon. Je bénis ma présence d'esprit d'avoir mis deux chaussettes. Je prends toute la voie du tramway jusqu'à Dauph-Lacass". Et c'est long. Et ooooh le gars devant il a failli se péter la gueule. Ahah. AAAH. Purée ça glisse. Il faut que je fasse gaffe. Ce serait con de tomber. Bon il pleut, hop parapluie. Purée mais ça glisse !! ... Traverser. Passage piéton, bon, maintenant march...héééé ! Je tombe. Mon parapluie s'envole au-dessus de moi, mon pied droit dérape, je tombe sur mon flanc gauche... mon coude reçoit tout. Aaaahhh ooooow... J'ai peine à me relever. Mal, mal, mal, mal. J'attend que la douleur baisse. Et en même temps, résonne en sourdine un "pas douée, pas douée, pas douée". Les gens s'empressent autour de moi. Le (beau ?) jeune homme passe sans s'arrêter car il y a déjà des gens qui m'aident. Je vous le dis. Ma vie n'est PAS un drama ;). Je me relève, remercie (j'ai même été prête à m'incliner... hem ça devient dangereux.). Je repars. Je fais doublement gaffe. Enfin, j'arrive avenue Lacass'. Malheur ! Ca continue - un peu - à glisser ! ... Précautions, précautions. J'accélère quand même, il est '35 tout de même. On avance. Arrivée à une certaine rue avec une certaine inclinaison... élégants dérapages. Les gens n'osent même pas se sourire tellement ils ont peur de tomber. J'imite un p'tit gars qui marche dans l'herbe. Ca va un peu mieux. Je descend de l'herbe. PAF. Mais je sens l'attrait de la fac et mon horloge intérieure qui résonne. Je me relève aussitôt et je marche, je marche, j'arrive à mon amphi G.
LITTERATURE FRANCAISE DU XIXE SIECLE
1. LE THEATRE ROMANTIQUE
2. LE NATURALISME : THEORIES, CONCEPTS ET AUTEURS.
3. COMMENTEZ LE TEXTE SUIVANT : EXTRAIT D'UNE LETTRE DE MALLARME SUR LA MUSICALITE INTERIEURE DES MOTS. (Mallarmé, grand manitou du symbolisme pour les incultes)
1. LE THEATRE ROMANTIQUE
2. LE NATURALISME : THEORIES, CONCEPTS ET AUTEURS.
3. COMMENTEZ LE TEXTE SUIVANT : EXTRAIT D'UNE LETTRE DE MALLARME SUR LA MUSICALITE INTERIEURE DES MOTS. (Mallarmé, grand manitou du symbolisme pour les incultes)
C'est bête. J'avais plus révisé le XVIIIème. Vraiment bête, hein !
Du coup pendant 2H00 je dors. Et hop ! Pendant les 2H00 suivantes je me réveille et je commence à écrire tranquille puis plus aussi tranquille puis un peu plus rapidement... Question 1 en 55MIN, Question 2 en 45MIN, Question 3 en... 20 MIN.
- Et alors, t'as réussi ?
- Ben euh... J'ai écrit. Après, je sais pas.
- On verra.
- Ô que oui !
- Ben euh... J'ai écrit. Après, je sais pas.
- On verra.
- Ô que oui !
Les emplois du temps du 2S sont déjà affichés. On commence mercredi prochaine paraît-il. J'ai mal à mon coude, une plaque rouge est apparu. Mon coccis commence à se faire sentir. Mon dos aussi. Pfff...
Vaille que vaille, je rejoins mes potos (ah ah ah !). Mangeons à la Part-Dieu... Idée bizarre mais c'est plus proche de chez moi et je fonctionne avec des tickets, ça marche. Faire la queue au MacDo... quand on achète rien c'est pas mal. Asseyons-nous près d'une vieille fontaine avec tout plein de monde et faisons rire Da afin de lui permettre de moins manger de glace industrielle. Oh ! Ca marche sur Didine aussi !
- Après on fait quoi ?
- Didine a des idées.
- Ah.
Moi aussi j'ai des idées. Je dois acheter des CD-R et des DVD-R pour un certain usage. TGEMA. Et TGA x 2.- Didine a des idées.
- Ah.
- Hé ! On monte au 4è ?
- Pourquoi, y a rien là-haut !
- On s'en fiche, on monte, on monte !
- ...
Je les suis. "Y a rien là-haut... à part le cinéma". Réflexion. Si elles voulaient aller au ciné elles m'en auraient parlé avant pour que j'emporte de la money money. Elles m'en ont pas parlés. Ah ah.- Pourquoi, y a rien là-haut !
- On s'en fiche, on monte, on monte !
- ...
- Ooooh.... Non non j'y vais pas.
Je résiste. Je résiste. Dans la file, on nous regarde. Je résiste. Je résiste.
- On va voir City Girls hein ! On va voir City Girls, hein !
- ... et donc deux places pour City Girls, c'est ça ?
- Non, non ! Deux places pour...
J'ai résisté. Perdons en vainqueur. Elles me suivent aux toilettes. Me traînent dans la salle. Me poussent dans l'allée. M'enchaîne au fauteuil. Durant la séance elles me regardent, se regardent, explosent de rire. Après la séance elles me fichent deux micros sous le nez.- ... et donc deux places pour City Girls, c'est ça ?
- Non, non ! Deux places pour...
- Pas si mal.
- Dis merci !
Et non, je ne dis pas merci. Juste pour vous faire chier (déjà). Je le réserve pour mon usage. Deux p'tits mercis que je vous balancerai, un jour ou l'autre. Je l'écris sur mon carnet, je ne l'oublie pas, DeuxMerciPourDa&Dine. Je le dirai au moment où vous n'y penserais pas/plus. Je vous le dirai et vous ne comprendrais pas pourquoi. Je vous le dirai et je rigolerai. Je vous le dirai. Mais pas tout de suite.- Dis merci !
La vengeance est un plat qui se mange froid.
J'étais un peu fâchée, fâchée-amusée car je ne m'y attendais pas du tout (vous avez bien manigancé votre coup) et je pouvais difficilement partir. Fâchée car vous n'avez pas pris en compte mon désir de rester à côté. Fâchée car zut, je ne veux pas, je ne veux pas.
Y a que les cons qui changent pas d'avis.
Après tout, ma vie n'était pas en jeu. Et cela vous faisait plaisir. Et j'allais pas plomber l'ambiance. Et on rigolait tant...
Je suis contente. Contente car ça m'a changé les idées. Contente aussi car c'est cool, les gens qui pensent à toi. Qui t'ont écouté, entendu quand tu as dit quelque chose (bon en même temps je l'ai braillé). Qui ont manigancé un plan pour toi. Qui te connaissent assez bien pour que tu tombes dans le panneau, pour qu'elles sachent que tu ne prendrais pas forcément la mouche.
C'est cool, on pense à moi.
Hé ! Ma vie n'est pas un drama ça c'est sûr et c'est tant mieux, car les gens dans les dramas ils souffrent. Hé, moi j'aime bien ma vie et mes amies.



